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stephane

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Je pratique la planche à voile depuis l'âge de 15 ans et le vtt depuis l'âge de 29 ans.
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vtt & funboard sports-passions

site d'un pratiquant amateur mais assidu de ces sports natures
June 25

Les aliens debarquent III

                  « Hector, je sais que vous pouvez vous lever, suivez moi ! me dit d’un ton calme le chercheur ;

_ Mais, les autres survivants, où sont-ils ?

_Ne vous inquiétez pas trop pour eux,  me répond-il, ils ne sont plus que deux mais leur état psychique fait que nous avons du les éloigner de notre labo.

_ Et quelle est la situation à la base ? Y a t-il toujours des combats, d’autres survivants ?

_Nous n’avons que peu de contact avec le reste de la base. S’il y a des survivants, ils se terrent comme nous, mais je peux vous dire que les insectoïdes nous laissent tranquille depuis hier, peut-être sont ils partis…

_Et qu’attendez-vous de moi ?

_Ttttt, vous le saurez bientôt, un peu de patience, je vous emmène dans une autre salle, j’ai quelque chose à vous montrer. »

 

           La bestiole (Ali) me regarde sortir fixement  de ses gros yeux noirs impénétrables et je suis le savant. Le scientifique s’appelle Janus et son collègue s’appelle Klein, j’apprends qu’ils sont bio-généticiens et que nous sommes à 200m sous terre.

« Apparemment, les Cafards…

–Non, pas cafards, ils n’ont rien en commun avec nos insectes classiques ! »

Donc apparemment ces insectoïdes n’ont pas pu pénétrer ici  »

 

Après une série de couloirs assez sombres , guidés par des lignes de couleur au sol, nous arrivons à une autre salle. Ce qui surprend, c’est l ’odeur prononcée et acre. J’aperçois une dépouille alien dans une boite en verre, ainsi qu’un cadavre humain, une femme.

« Nous avons pu découvrir des choses intéressantes à propos de ces insectoïdes.

Apparemment ils ne sont pas carnivores mais leur « dentition » et leurs griffes montrent que ce sont des animaux - mais doit-on vraiment dire animaux- qui ont depuis longtemps appris la survie grâce au combat. Sans doute cela fait-il partie de leur mode vie.

Autre chose intéressante, leur ADN. Vous avez remarqué je pense ce qui est arrivé à la femme qui vous accompagnait ?

_Mélanie ?

_Oui, c’est ça. Ces insectoïdes pour se reproduire infectent les organismes hôtes et les embryons s’y développent et s’en nourrissent, comme certaines larves de guêpes avec les chenilles sur Terre. Mais il y a un hic avec les humains.

_Il y a mutation de l’ADN ?

_Comment savez-vous cela ? Janus hausse les deux sourcils .

Effectivement, il se trouve que leur ADN instable a plusieurs points communs avec le nôtre : mêmes nucléotides,  et leurs 22 paires de chromosomes  contiennent de l’acide ribo-nucléaire qui interagit avec notre ADN.

 

J’en ai la tête qui tourne. Mes années d’études avant l’armée me reviennent en tête. Mitochondries, adénine, guanine et tout le toutim, ça me paraît si loin…

 

_ Et pour la télépathie, vous avez une idée ? ajouté-je.

 

_ Comment ? Ça aussi vous l’avez remarqué ? Décidément… » Janus semble soulagé et admiratif en même temps.

« Je ne sais pas comment vous l’avez deviné mais effectivement les « bestioles » comme vous dites ont une forme de télépathie qui, une fois de plus, interfère avec nous. Cela explique que vous ayez tant de mal à les prendre par surprise, ils perçoivent les pensées négatives. C’est ce qui leur a permis de nous vaincre si facilement. Nous n’avons aucune parade contre ça.

_ Et l’alien qui collabore avec vous au labo, vous pouvez m’expliquer ? Parce que je n’ai rien ressenti en sa présence. A propos, je l’appelle Ali  s’il n’a pas déjà un nom.

_Ali ? Oui, pourquoi pas, il mérite bien un nom vu l’intelligence dont il fait preuve. C’est justement à cause de lui que vous êtes ici. Vous semblez insensible à la télépathie et ça l’intrigue, c’est sans doute grâce à ce don que le coup du lance-flamme a fonctionné.

_Mais dites moi Janus, vous et Klein, vous collaborez ou bien vous obéissez à Ali ?

Janus tourne la tête, gêné, et allume un écran face à lui.

 

_Ce n’est pas aussi simple. Il se sert de nous pour apprendre notre technologie et de notre coté nous essayons de mettre à profit ce qu’il nous aide à découvrir. Mais en sa présence, il nous est difficile de penser par nous-même…Ici nous sommes tranquilles, enfin normalement.

Voulez-vous bien vous allonger sur table du scanner, que l’on essaye de comprendre ce qui vous rend si particulier ? »

 

              Ainsi, mes doutes étaient fondés. Ces insectoïdes sont télépathes, à quel point je ne sais pas, et cet Ali semble extrêmement dangereux. Si d’autres sont nés ailleurs dans la base, vu que nous sommes vraisemblablement peu de survivants, c’est toute la planète qui est menacée. Et on ne sait toujours pas d’où ils viennent . L’idéal serait de faire d’Ali un allié, même temporaire, le temps de connaître leurs points faibles . Et faire un point de la situation en surface me paraît urgent aussi…
June 24

les alliens débarquent II

Le laboratoire
 
 

Déflagrations. Pinceaux de lasers multicolores repeignant le ciel enfumé. Eclairs de feu dévastateurs. Fuite éperdue à travers les décombres, la mort à nos trousses.

Me reviennent en mémoire quelques bribes des jours passés...

 

 

 

            Tout avait commencé il y a une semaine à peine, quand mes écrans avaient détecté une forme de vie inconnue autour de la base. Oh, bien sûr, cela faisait quelques semaines déjà que des rumeurs circulaient :  disparitions inexpliquées, personnes aux comportements inhabituels, mais ça ne faisait qu’un an que nous étions installés sur cette zone.

Cet être vaguement humanoïde se tenait debout, avait 2 paires de bras articulés et deux longues antennes qui partaient de sa tête et rejoignaient le sol. Le scanner détectait une température interne de 24°C  et peu  d’organes internes.

Un gigantesque cafard ! Voilà notre ennemi ! Sa vitesse de déplacement était ahurissante,  sa tête oblongue semblait articulée non de bas en haut comme notre mâchoire, mais de gauche à droite… Je priais pour qu’ils soient peu nombreux car pour être arrivé là, il avait du déjouer de nombreux pièges, ce qui en faisait d’office un adversaire redoutable.

J’avais déclenché l’alerte en même temps que j’armais les dispositifs de défense mais il avait disparu en un éclair. Les soldats n’avaient rien remarqué, c’est tout juste si on ne me prenait pas pour un mythomane mais les ordinateurs avaient tout enregistré. La nouvelle fit le tour de la base, je fus convoqué par le capitaine mais je ne pus rien lui apprendre d’autre que ce que les caméras avaient filmé.

 

Dès la nuit suivante, ce fut l’enfer. Les civils furent les premières victimes, on en retrouva de nombreux à moitié dévorés, les gardes armés ne leur furent d’aucun secours : les Cafards étaient trop rapides pour des armes à feu conventionnelles, et ils semblaient dotés d’un sixième sens qui empêchait, presque à chaque fois, de les prendre par surprise.

Je pense qu’ils étaient une quinzaine à peine, ce qui peut sembler peu par rapport aux six-cents humains, mais leur vitesse et leur efficacité redoutable leur donnait un avantage certain.

 

Quelques civils étaient parvenus à se réfugier dans mon bâtiment, neuf seulement, mais trois Cafards déjouèrent nos défenses externes et réussirent à entrer. L’un deux grilla dans une explosion de mine au laser, un autre  massacra presque tous nos gardes qui finirent par se sacrifier en déclenchant leurs grenades, et  le troisième nous poursuivit à travers les couloirs dans un infernal jeu de cache-cache où nous perdîmes un civil et mon dernier collègue.

Il fallut sortir le lance-flamme pendant que je jouais l’appât vivant pour attirer la bestiole, je pensais échouer car elles sont très méfiantes malgré leur sauvagerie mais sans doute était-elle trop sûre d’elle. Le Cafard réussit à tuer encore 3 personnes avant de brûler, vous connaissez la suite.

 

 

 

« Ah ! vous voilà Hector ! Savez vous que cela fait deux jours que vous êtes inconscients ? »  me déclare un des deux scientifiques.

Deux jours !   Deux jours et nous sommes toujours en vie ! J’étais dans une pièce vitrée, porte ouverte, dans une sorte de laboratoire. Les murs étaient recouverts de témoins lumineux et autres écrans de couleur. Dans la salle à ma droite, Mélanie est assise, le jeune monstre femelle (je l’appelais Alfie, en l’honneur d’une vieille série TV)  toujours accroché à elle. Ainsi, Mélanie avait survécu à l’expulsion de deuxième cafard, il faudra qu’on m’explique ce miracle. Mais ce qui me stupéfia le plus, c’est le spectacle du deuxième monstre « discutant » avec l’autre scientifique. Oh, pas de langage articulé, non, bien que l’humain parla normalement. Le Cafard (je l’appelais Ali) lançait quelques sifflements et cliquetis très désagréables. Pourtant je voyais bien qu’ils oeuvraient ensemble à je ne sais quel projet, ils coopéraient en échangeant des éprouvettes et en entrant des données sur un des ordinateurs. Bien que pas très bien réveillé, je m’aperçus qu’il n’était pas comme les autres Cafards qui nous avaient attaqué. Celui-ci n’avait qu’une paire de bras et ses antennes étaient très courtes. De plus, sa peau n’avait pas l’apparence de luisante chitine brunâtre mais était beaucoup plus claire…

 Bon sang ! Mais ce Ali est né dans le ventre de Mélanie, se pourrait-il que les ADN se soient combinés ? Dans ce cas, il y aurait une communication télépathique entre Ali et les hommes ? En regardant Mélanie à nouveau,  toute entière dévouée à son Alfie, je fus parcouru d’un frisson d’effroi. Est-ce que Ali ne contrôlerait pas les humains de son entourage ? Cette coopération est-elle forcée ? Et surtout, surtout, quel but ce Cafard de deuxième génération poursuit-il ?

 

Sortie VTT club à Bolbec

Nous sommes une quinzaine ce matin au Vivier. petit tour classique sur le fanc en face, descente par le chemin boueux en lacets puis au lieu de remonter dans le bois nous longeons la cloture de Oril. Bof, pas très intéressant. On descend par la route près de la piscine avent de remonter vers la clinique Tous vents, toujours sur le goudron. Enfin un chemin descendant, il était temps, puis nous voilà dans le bois de Gruchet où l'on tourne et virevolte en tout sens avant de nous retrouver tout en bas. On longe le bas du bois avant de monter le chemin caillouteux en face qui débouche pas loin du haut de la sente aux pommes. Je ne suis pas en grande forme mais ça monte sans souci. On prend par le chemin privé dans le bois et on se retrouve en haut de la Fontaine Murée. Je veux descendre en dernière position en laissant du champs aux copains devant mais LaurentG me fait passer, après Benoit. Mauvais e idée car en le doublant il fat un écart et je touche son guidon, je pars dans le bas coté et soleil, je retompbe sur la tête, dans les cailloux, merci le casque! A peine une ou deux égratgnures, un peu mal aux bras, je repars rapidement. Benoit n'est pas content, il croit revoir la chute de Christine. Je ne me souviens plus trop de la suite, Passage dans le bois du Valasse puis St Jean de Folleville puis Nicolas nous emmene sur des chemins peu connus jusqu'au Four à chaux et Lillebonne Dans la longue descente, Prosper crève mais ce sera le seul de la journée. Nous revenons par le bois de Beuzevilette, dommage que je rete coincé derrière Eric, et on remonte dans le village. On commence à ftuguer , ce doit être la sixième montée mais il en reste encore une sacrément raide pour rejoindre le bois du Vivier, que presque out le monde montera malgré les silex roulants en haut. Un dernier petit détour dans le bois pour Ludo Nico et moi et nous voilà à la voiture. 40 km environ (j'ai du enlever le compteur en sortant du bois de Gruchet), de grosses côtes, pas de douleurs au genou, c'est bien.
June 22

cauchemar: les aliens ont débarqué, début

 

Ouf, nous sommes sauvés. Après le passage au lance-flamme, il ne reste plus de cet alien monstrueux qui nous a décimé que quelques rares traces verdâtres au sol. Une des survivantes, Mélanie, ramasse les traces restantes et les glisse dans un sac rempli d’eau, d’où sortent deux tuyaux avec un système pour boire, qu’elle installe dans un sac sur son dos. Mais elle sait très bien ce qui risque d’arriver si de l’ ADN extraterrestre est encore présent !!! Le pire c’est que certains semblent approuver son comportement par leur silence.

 

         Je suis assis au fond de la salle, bien trop épuisé après cet effroyable combat pour réagir.

« En cultivant et analysant cet ADN, peut-être trouverons nous un moyen plus efficace de les combattre » , voilà l’explication qu’elle et deux scientifiques nous donnent. J’aime autant dire que je suis terrorisé par les conséquences possibles de cette idée absurde. Le sang éclaboussant encore les murs, les viscères sanguinolentes éparpillés dans les coins et près de la porte devrait pourtant leur servir de leçon !

 

Les tuyaux se teintent de rouge et ce n’est  plus du plastique mais bien deux tentacules qui  enserrent la jeune femme. 

« Regardez, je suis sa mère, il m’aime, il tête mon sein, comme c’est attendrissant… »

Effectivement, il tête avec avidité. Sa tête s’enfonce profondément dans le sein de Mélanie.

 

« Mais, m’écrié-je avec horreur, ce n’est pas le lait qu’il tête, c’est ton sang !!!

Elle tourne vers moi un regard triste tout à coup, comme si elle comprenait trop tard son erreur sans pouvoir s’opposer à cet être qui semble la contrôler.

_ Et encore, ce n’est pas le pire ! dit-elle d’un air résigné, regarde mon ventre… »

 

Un des tentacules se tend et de son ventre jaillit un autre embryon, un mâle apparemment, qui attaque immédiatement les quatre personnes les plus proches, c’est une véritable boucherie ! Je me terre  derrière une banquette avec ma voisine. Nous aimerions hurler de terreur mais aucun son ne sort de notre bouche. La porte est de l’autre côté, impossible de sortir sans passer devant les monstres.

Un des deux  scientifiques s’approche de moi et m’inocule un puissant somnifère.

« Désolé, mais nous avons besoin de vous vivant, vous êtes précieux vous savez. » Je ne comprends pas comment ils songent encore à leurs expériences alors que la bête est là,  tout près, en liberté, et pourtant tranquille maintenant.

Je n’ai pas la force de protester, ma voisine semble dormir et ne s’apercevoir de rien, j’essaie de me lever mais je m’écroule sur la banquette en perdant connaissance.

 

 

récit issu d'un rêve fait au petit matin, 99% fidèle...

June 16

1 journée en enfer: VTT du coté de Honfleur

Allez, pas la peine de trop s'inquiéter, c'est surtout ma monture qui a souffert...
Dimanche matin c'était rando à la journée avec pique nique perso à emporter, confié au groupe marche. En fait, nous ne sommes que 5 vététistes, dont Yves qui arrive avec 20 minutes de retard! Olivier C est l'instigateir et guide, Philippe M l'accompagne, Patrick et moi complétons le petit groupe. Nous partons vers 9 h avec donc 30 minutes de retard pour une matinée épuisnate: 6 grosses côtes, un peu humides et surtout avec des silex roulants, dur dur pour les pattes et le moral. Nous passons par quelques chemins inconnus de moi et dans une bonne montée j'ai la chaine qui va au-delà de la dernière vitesse et elle se coince à mort entre les rayons et la cassette. On a beau tirer, tordre, l'ouvrir, rien à faire!!! Heureusemenr Patrick a un tournevis en en faisant levier sur la cassette on arrive à décoincer au bout de 10/15 minutes. Je peux vous assurer que vu ce qu'on lui a mis, la k7 et la chaine XTR, c'est DU SOLIDE! Je resserre un peu les butées et rebelote 3 minutes + tard! Heureusement que je me méfiais, il suffit de 2 minutes pour s'en sortir cette fois. C'était bien la butée qui était desserrée, grrrr! Je me souviens de 3 belles descentes sinueuses avec quelques vurages relevés très sympathiqueset 3 passages à gué. Je n'ai roulé dans l'eau qu'une fois, vive les chaussures trempées mais un roulement de pédalier n'a pas apprécié: il se met à craquer fortement et une boue marron en sort, il est bon à changer!!! Vers 12 h30, fini les grimpettes, on va attaquer 10 km de plaine jusqu'au camping au_dessus de Conteville mais Patrick et moi n'avons plus d'eau, un local nous dépanne, merci bien! Une dernière descente et montée tranquille (sauf Yves aui coupe) et nous voilà vers 13h35, enfin! 53 km environ, ouille...
Ca fait du bien de se sustenter, il fait pas trop chaud, même on aimerait bien un peu plus de soleil. Salade greque maison, chips et fruits me contenteront avant une petite séance de mécanique et c'est reparti vers 14h30, j'ai même pas eu le temps de faire la sieste!
Long chemin dans les bois + ou - plat, je ne connaissais pas, sympa, mais en évitant une flaque de boue Olivier puis Patrick tombent sur le coté, un genou dans la gadoue!!!  Puis crevaison d'Olivier, on repart et voilà une belle descente toujours dnas les bois. Je pars devant à fond, saute par dessus quelques cailloux et BAAAM! explosion du pneu arrière (un python tout neuf!) Je m'arrête 10m plus loin, plus de valve!!! En fait, elle est rentrée dans le pneu en cassant le haut de la valve, trou de 1cm² dans le pneu, domage pour la chambre latex! Le pneu a du se planter sur qqchose puis a tourné et ça a arraché la valve. Des marcheurs ont été effrayés par le bruit. Après ça, en core 4 bonnes montées sans trop de difficultés sauf que Yves nous laisse au bout de 10 km. Encore des descentes très sympas puis passage dans un lit de rivière à sec etje me prends une branche dans le dérailleur: patte cassée, ça continue!!! Heureusement j'en ai une de rechange dans le sac, c'est réparé en 5 minutes. Finalement, on arrive aux voitures à 17h30, je pensais y arriver 1h plus tôt, avec 70 km au compteur et 1200 m environ de D+ quand même. On n'a pas roulé vite pour attendre Yves sur le plat et dans les montées, 13,6 de moyenne mais j'ai mal aux jambes et surtout une douleur sur le coté intérieur du genou gauche. Cela a t-il un rapport avec la remise en tension  (par moi même) du ressort de mes pédales Time XS? On la réorintation des cales sous la chaussure? A voir...
 
Patrick, qui m'a bien dépanné pour ma chaine coincée
 
 Le moment tant attendu du repas... 
June 07

brevet des 2 dons 50 km au lieu de 80

Arrivé à 7h45 au pont de Tancarville, qq copains sont déjà là. Je m'inscris pour le 40 km, tout en me disant que si le parcours est facile et que ça rouel vite je pousserai sur le 80. départ 8h05 avec Nico, Eric M, Ludo, Fabien et Olivier L. ludo ne fait pas 3 km qu'il fait dmi tour; roue arrière qui troune mal, axe coincé! On longe la Seine jusqu'à Quillebeuf, en slalomant entre les flaques d'eau puis c'est montée par un chemin raide (je pose un pied, grrr) pas trop long. Un autre vététiste crève, Olivier et Fabien filent, j'attends les autres. Un peu de route puis on entre dans les bois avec une montée longue mais pas trop raide, j'avance bien. Descente sympa puis encore du mou sur le GR connu. Les chemins sont inédits et sympas, ça monte un peu puis c'est une très longue descente sinueuse avec une visibilté limite (végétation) et qq pierres qui roulent, le gars de Gravenchon en SR est devant moi, il file sacrément vite et vu l'étroitesse du chemin je reste 3m derrière. Petite frayeur à un moment: à une fourche, je dérape légèrement, il vaut mieux éviter de bloquer les roues pour ne pas partir en dérapage incontrolé! Au 22° km, il faut monter à gauche mais plus de rubalises, et en haut aucune flêche! Fabien et Olivier sont déjà montés et descendus sans rien voir non plus. La montée est très longue et bien raide, je suis monté au mental! On prend au hasard par la route pour redescendre et 2 km plus loin on retrouve des flêches, il fallait tourner dans le bois mais les rubalises avaient disparu! Le chemin qui suit est plus moins plat, tout en terre dans les bois, avec qq ornières, on roule vite! Petite montée puis descente à travers des silex (hors chemin!) pour retrouver une montée aussi raide que la précédente! Il en faut de la volonté pour ne pas poser le pied. 3/4 km de route(!) descendante pour rejoindre le ravitaillement tout en bas à Foulbec. Il est autour de 10h, 35 km je décide de rentrer en accompagnant Woualy et son copain. On remonte par la route puis longue montée très raide encore une fois, je pose pied à terre et laisse passer les 2 autres avant de remonter sur le vélo. On rejoint le marais Vernier, je vois le Pont au loin mais le chemin a l'air de partir dans une direction différente, avec encore une grosse montée, je quitte les autres pour prendre la route au hasard. Après 2 km, un panneau m'indique la bonne direction, encore 2km de ligne droite et me voilà au pied du pont. En fait, j'aurais pu prendre le chemin avec les copains, je me serais retrouvé en bord de Seine bien plus tôt. Montée sur le trottoir et voilà. 50km quand même, il est 11h10, 18,30 de moyenne, pas si mal finalement (merci la route sur la fin).
June 03

sortie avec un copain jusqu'à... Etretat

Lundi férié, je ne suis pas allé au week-end VTT du club mais il serait dommage de ne pas profiter de ce temps sec pour rouler! Olivier L passe vers 8h30, je mets les manches courtes et c'est parti. Passage par La Grangée d'Ecrainville, je me faufile bien sur le chemin étroit, Olivier n'est pas loin. On remonte par la grande Renelle, bien raide, puis descente dans le bois des Loges par Fongueusemare. J'ai l'impression que le chemin est moins abimé, sauf tout en bas, il faut passer  à gauche ou gare aux trous!!! On pars à droite vers le Mont Roty, ça monte sans souci puis direction Vaucottes. Le chemin est toujours aussi défoncé, merci les suspensions, on a même du sauter une bele marche de près de 50 cm sur la fin! On remonte sur Vattetot puis Etigue par l'église, il n'y a pas les grosses marches à descendre à pieds. LA végétation a bien poussé, les orties ne sont pas sympas avec nous sur le "chemin des lapins". Remontée par la route jusqu'à Bénouville, pas de voiture en face, tant mieux, puis on redescend dans la valleuse du curé. L'herbe est haute mais ça passe. Portage pour rejoindre le bord de falaise puis droit vers le sud ouest avec une magnifique vue sur la mer légèrement moutonneuse. Le vent dans le dos est appréciable! On croise quelques groupes de randonneurs à pieds, passage au ras du colza (pas merci l'agriculteur!) et on arrive à la chapelle. Pas mal de monde sur le chemin, on descned par la route pour remonter ne face le long du golf. Eh bien, c'est physique! J'ai faili caler en earrivant tout en haut, que c'est dur! Pause céréale en admirant le paysage puis ça repart vers Le tilleul. La descente dans les cailloux (les Pisseues) ets un peu délicate, la remontée dans l'herbe impossible (à la déception de 2 promeneurs!!!). Pour changer, on continue jusqu'à la plage du Tilleul par le chemin tout droit, très sympa à bonne vitesse avec Olivier en éclaireur. Remontée sur petit chemin puis GR à gauche qui nous remonte sur le Tilleul. Je comence à fatiguer et surtout une douleur dans la jambe gauche qui revient comme lors de la dernière sortie... Cale trop de travers? Selle un peu basse?
Redescente par le GR près de Beaurepaire puis route jusqu'au bois des Loges. Dans le bois, ça roule bien, mais Olivier va plus vite, je suis autour de 20 21, la semaine dernière j'allais à 27 km/h, dans l'autre sens! Remontée raide sur Fongueusemare à droite, fatigante mais pas de soucis malgré les qq cailloux, puis redescente sur la vallée de Misère pour reprendre le chemin sinueux de la Grangée. Sympa dans les 2 sens celui là, mais fatigué je rate la petite bifurcation et Olivier repasse devant. Route classique et chemin de plaine jusqu'à la route de Saussezemare et voilà. Il ets tout juste midi, 3h10 de roulage pour 58,2 km et 900m de D+, 18,2 km/h de moyenne c'est moins bien que la dernière fois mais j'étais + fatigué... Merci à Olivier de ne pas m'avoir laché.
June 01

vive les longs week ends et le soleil

Samedi après-midi, profitant du soleil et de la relative chaleur, randonnée pedestre avec toute la petite famille. Marianne laisse sa megane  Etretat et je nous dépose à l'église de Bénouville. Descente par la valluse du curé, puis montée raide à gauche pour longer les falaises au bord du vide. Je suis surpris par la ganrde quantité de fleurs des champs (grand trèfle, marguerite, boutons d'or, fleurs violettes et j'en passe) et de bourdons bûtineurs, les choux maritimes ont des superbes feuilles. J'ose descendre sur un pan éboulé pour montrer une belle feuile de chou.
 
Des vaches peu farouches viennent brouter les grandes herbes qu'on leur tend, Mariane prend des photos sympas de l'aiguile de Bénouville et de goélands puis descente sur Etretat par les marches. Arret pour des glaces (de qualité) chez Hautot puis retour à la voiture.2 h de marche environ sous le soleil, sympa.
 
 
Dimanche après-midi, il fait toujours aussi beau, j'ai envie d'aller voir du sable, direction Trouville. Peu de monde sur la route, impeccable. MAis apès St Gatien, il y a de + en + de monde et toute la descente se fait au pas. 45 minutes pour 4km! 2 personnes descendent à pieds plus vote que les voitures, grrrr! Pas mieux pour trouver une place, sur le trottoir face à la piscine une voiture me permet de me garer, je ne suis pas rassuré quant à un possibe PV. La police passera mais pas de PV, ouf!
1 h sur le sable à bronzer, l'eau est tiède au bord mais nous n'avons pas nos maillots de bain. Et comme le FK de Louise est resté à la maison, il faut repartir tôt... heureusement qu'il n'y avait pas de bouchons au retour, je suis rentré avec le réservoir quasi à sec! 
Plus jamais Deauville un jour de beau week end, la prochaine fois on atttendra un mercredi!

sortie club au Vivier vers Tancarville

c'était il ya 9 jours, et je l'ai oubliée! Un assez grand tour avec 3 crevaisons pour les copains et une chute pour Carl, j'ai souffert sur la fin , notemment de la jambe gauche, je suis rentré avec le "petit" groupe sportif pour être au bois du Vivier avant midi. 43 km pour une moyenne de 17,4 km. Les copains du groupe rando vont faire autant de ormes mais avec 14 de moyenne, l'autre partie du groupe sportif a fait 55 km! Terrain sec et cassant, pas trop de grimpettes heureusement.
May 21

sortie en solitaire jusqu'aux falaises

J'aurais pu me rendre à Pont Audemer mais je me suis levé tard et ça m'ennuyait de faire 90 km de route alors à 9h30 je pars vers les falaises à VTT. Un lièvre m'attend sur le chemin de la ferme avant Ecrainville puis Epine froidure. Sur ma droite, un chevreuil me regarde passer à 3m, sans s'enfuir, je distingue parfaitement ses 2 bois pointus de 10 cm. Dans le long chemin herbu  après la ferme il y a un flaque très noire, je passe dans l'herbe,  mais il y en a aussi dessus, et ça pue l'huile moteur! J'en ai partout sur le vélo, les pneus j'en parle même pas et le cuissard a quelques taches. J'essuie avec de l'herbe, ça colle pas trop heureusement. Descente dans le bois des Loges par Fongueuzemare, ça freine de plus en plus mal! Et merde!!! Les plaquettes et les disques sont souillés! Je suis à près de 25 km/h dans le bois, je retrouve un peu mes jambes puis route jusqu'à Beaurepaire et je monte par le GR jusqu'au Tilleul. Je me sens bien dans la montée, je vais jusqu'au golf mais je prends à droite cette fois, pas assez de frein pour descendre la valleuse des pisseuses. Je n'étais jamais descendu par là, j'ai bien aimé, un peu chaud dans la descente mais heureusement je retrouve du freinage tout en bas. Je remonte par la route jusqu'à la chapelle, puis je longe la falaise jusqu'à Benouville, le vent ne me gêne pas. Je descends à Etigue puis "chemn des lapins" et je monte tout sur le vélo, la dernière fois je m'étais planté dans l'ornière tout en haut, je suis crevé mais content! Je redescends à pleine vitesse sur Vaucotte (gare aux promeneurs) puis bois des Hogues très technique, ça passe bien avec de la technique. A droite direction le mont Roty, je m'amuse dans la descente en choisissant bien la trajectoire puis bois des Loges; Je croise Franck T. qui finit son footing, il retrouve la forme, c'est bien! Remontée sur Fongueusemare, crevante, je prends à droite par la route de la petite Renelle, vallée de Misère et chemin en bordure de la profonde ornière. Ca passe très bien même si la piste est étroite, puis retour classique par Ecrainville. 52,700 km pour 20 km/h de moyenne, plutôt pas mal vu que je n'ai pas beaucoup roulé ces derniers temps. Un parcours à refaire avec le club tiens!